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Afrique : l’avenir querellé de l’industrie du charbon à l’ère de la transition énergétique

L’industrie du charbon en Afrique est confrontée à des défis importants avec la montée en puissance des énergies renouvelables. En 2024 elle est à la croisée des chemins, naviguant entre la nécessité de répondre aux besoins énergétiques croissants du continent et la pression pour une transition vers des sources d'énergie plus durables et non polluantes. En 2024, plusieurs pays africains, notamment l'Afrique du Sud, le Mozambique, et le Botswana, continuent de compter sur le charbon pour alimenter leurs réseaux électriques et soutenir leurs économies. Plus de 600 millions de personnes n'ont toujours pas accès à l'électricité, et la demande énergétique est en constante augmentation. Face à cela, le charbon reste une ressource clé, bien que critiquée du fait de sa forte teneur en carbone. Le Botswana fait partie des producteurs africains de charbon déterminés à poursuivre l’exploitation de leurs réserves, malgré les appels internationaux à l’abandon du combustible fossile présenté comme le plus polluant au monde.

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Le trait le plus marquant de l’industrie du charbon est la place presque exclusive qu’y occupe l’Afrique australe et plus particulièrement l’Afrique du Sud. Favorisée par la géologie, cette partie du continent dispose d’une offre abondante et bon marché. Là, plus qu’ailleurs, l’avenir du charbon minéral dépend donc principalement de la demande, en particulier celle issue des parcs de production d’électricité.

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