L’Algérie enregistre une production de 2,43 millions de tonnes de DRI, un niveau qui confirme la montée en régime des installations industrielles du secteur sidérurgique. Le DRI est un matériau intermédiaire essentiel dans la production de l’acier. Il est obtenu à partir du minerai de fer transformé et sert ensuite à alimenter les fours électriques utilisés dans la fabrication de l’acier. Ce procédé permet de produire localement une matière stratégique et de réduire la dépendance aux importations industrielles.
Le DRI est un matériau intermédiaire essentiel dans la production de l’acier. Il est obtenu à partir du minerai de fer transformé et sert ensuite à alimenter les fours électriques utilisés dans la fabrication de l’acier. Ce procédé permet de produire localement une matière stratégique et de réduire la dépendance aux importations industrielles.
Une qualité industrielle élevée avec un taux de pureté de 98%
Au-delà des volumes, la performance du complexe repose aussi sur la qualité du produit obtenu, avec un taux de pureté estimé à 98%.
Ce niveau de pureté est un indicateur important dans l’industrie sidérurgique, car plus le DRI est pur, plus la qualité de l’acier final est élevée. Cela traduit une maîtrise technique du procédé de transformation du minerai de fer et une amélioration continue des performances industrielles.
Le développement du secteur sidérurgique en Algérie repose sur une stratégie progressive. Les capacités industrielles sont structurées en plusieurs niveaux : une base d’environ 3 millions de tonnes, une phase d’extension autour de 5 millions de tonnes, et une vision à long terme pouvant atteindre jusqu’à 11 millions de tonnes. Cette approche permet d’accompagner la croissance de la production tout en renforçant progressivement les infrastructures industrielles.
Une technologie moderne tournée vers l’efficacité énergétique
La production de DRI repose principalement sur l’utilisation du gaz naturel comme source de réduction du minerai de fer. Cette méthode permet d’éviter certaines étapes plus lourdes et plus polluantes utilisées dans la sidérurgie traditionnelle.
Les installations sont également conçues pour évoluer vers des technologies plus avancées, notamment l’utilisation potentielle de l’hydrogène dans les procédés industriels, dans une logique de transition énergétique.
Une position régionale renforcée
Grâce à cette production de 2,43 millions de tonnes, l’Algérie consolide sa position parmi les principaux acteurs régionaux du DRI. Cette performance reflète la montée en puissance d’un secteur industriel stratégique, soutenu par des investissements importants et une modernisation continue des infrastructures sidérurgiques.
La sidérurgie algérienne confirme sa transformation avec une production de 2,43 millions de tonnes de DRI à 98% de pureté, portée par le complexe de Tosyali Algérie. Entre montée en capacité, amélioration de la qualité et modernisation technologique, le pays s’inscrit progressivement dans une dynamique industrielle plus compétitive et structurée.
