Soutien à la production locale : le pari du Burkina Faso sur la filière riz

Le Burkina Faso a décidé de suspendre les importations de riz à compter du 29 avril 2026. Cette mesure vise à soutenir la production locale et à encadrer davantage le marché intérieur, avec une période transitoire accordée aux opérateurs déjà engagés.

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Les autorités burkinabè ont annoncé, le 29 avril 2026, la suspension des importations de riz sur l’ensemble du territoire national. La décision inclut également le gel de la délivrance de nouvelles autorisations d’importation. Une période transitoire de deux mois a été prévue pour permettre aux importateurs disposant d’autorisations en cours de finaliser leurs opérations.

La mesure concerne l’ensemble des flux d’importation de riz, produit de grande consommation au Burkina Faso. Elle s’inscrit dans un dispositif de régulation du marché visant à réorganiser les circuits d’approvisionnement.

Durant la période transitoire, les opérateurs économiques déjà engagés sont autorisés à poursuivre leurs activités jusqu’à échéance, conformément aux autorisations délivrées avant l’annonce de la suspension.

Les services compétents ont pour mission d’assurer le contrôle des frontières et le suivi des opérations afin de garantir l’application de la mesure sur toute l’étendue du territoire.

Selon les autorités, cette orientation vise à encadrer davantage les importations dans un contexte où le riz importé occupe une part significative de l’offre disponible sur le marché intérieur.

La suspension des importations de riz au Burkina Faso, effective depuis le 29 avril 2026, s’accompagne de dispositions transitoires et de mesures de contrôle. Elle marque un encadrement renforcé du marché du riz, avec une application progressive des nouvelles règles commerciales.

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