Objectifs et spécifications techniques
La ligne transportera une puissance allant jusqu’à 1,2 gigawatt (GW), issue notamment de la centrale hydroélectrique de Lauca et d’autres installations hydrauliques angolaises.
La mise en service est prévue pour l’année 2029.
Le projet ne vise pas uniquement les mines, mais inclura des connexions aux centres de charge dans les zones habitées le long du tracé, pour améliorer l’accès à l’électricité.
Le groupe suisse Mitrelli rejoint Hydro-Link comme investisseur et partenaire dans le projet.
L’entreprise américaine d’ingénierie Sargent & Lundy est engagée pour fournir les services d’ingénierie (owner’s engineer & independent engineering).
Enjeux et impacts attendus
Le secteur minier de la RDC, notamment dans la région du Copperbelt / Kolwezi, souffre de fréquentes coupures d’électricité et de l’usage massif de générateurs diesel coûteux. Ce projet pourrait offrir une source stable d’énergie.
L’Angola dispose actuellement d’une capacité hydraulique excédentaire non exploitée, estimée à environ 1,5 GW selon la Banque africaine de développement. Cette capacité pourrait monter jusqu’à 3,5 GW d’ici 2027.
Pour financer le projet, Hydro-Link prévoit de mobiliser des ressources via l’International Development Finance Corporation (DFC) des États-Unis pour couvrir environ 70 % du coût (≈ 672 milliards FCFA).
Le projet est présenté comme une composante de la stratégie américaine pour sécuriser l’accès aux ressources critiques en RDC, tout en stimulant l’intégration énergétique régionale.
