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Sonara : le Cameroun lance une consultation internationale de 700 milliards de FCFA pour viser 3,5 millions de tonnes par an

Le gouvernement camerounais a lancé une consultation internationale dans le cadre de la réhabilitation et de la modernisation de la Société Nationale de Raffinage (SONARA). Le projet, évalué à environ 700 milliards de FCFA, prévoit une refonte complète de l’outil industriel avec une capacité cible d’au moins 3,5 millions de tonnes de pétrole brut traitées par an, dans un modèle de partenariat public-privé de type DBFM. Le secteur pétrolier camerounais entre dans une phase stratégique avec la relance du projet de modernisation de la SONARA, unique raffinerie du pays. Ce chantier intervient dans un contexte marqué par plusieurs années d’arrêt de production à la suite d’un incendie ayant fortement endommagé les installations. Les autorités publiques ont engagé un processus de réhabilitation visant non seulement à remettre en service l’outil industriel, mais aussi à le transformer en une infrastructure moderne, plus performante et adaptée aux standards internationaux. L’initiative s’inscrit dans une dynamique de sécurisation énergétique et de réduction de la dépendance aux importations de produits pétroliers raffinés. La modernisation de la SONARA entre dans une phase structurante avec l’ouverture de la Market Sounding International, organisée à Yaoundé sous la présidence du ministre des Finances Louis Paul Motaze. Cette étape vise à préparer le montage technique et financier du projet de réhabilitation de la SONARA SONARA. Elle permet de consulter les investisseurs internationaux et les partenaires techniques afin d’évaluer leur intérêt pour un projet industriel d’envergure estimé à 700 milliards de FCFA, et d’identifier les meilleures options de structuration financière. Un investissement de 700 milliards FCFA structuré en DBFM Le projet de modernisation est chiffré à environ 700 milliards de FCFA, soit plusieurs centaines de milliards destinés à la reconstruction et à la modernisation complète de la raffinerie. Le montage retenu est celui du partenariat public-privé de type DBFM (Design, Build, Finance, Maintain). Dans ce modèle, les opérateurs privés assurent la conception, le financement, la construction et la maintenance des installations, tandis que l’État camerounais conserve la propriété des actifs à travers la SONARA. Ce schéma vise à mobiliser des capitaux privés importants tout en maintenant un contrôle public sur une infrastructure stratégique. Une capacité portée à 3,5 millions de tonnes par an Le projet prévoit une capacité de traitement minimale de 3,5 millions de tonnes de pétrole brut par an, un niveau destiné à renforcer significativement l’offre nationale en produits pétroliers raffinés. Cette capacité s’accompagne d’une modernisation technique comprenant notamment l’introduction d’une unité d’hydrocracking, un équipement industriel clé permettant d’améliorer le rendement du raffinage et d’augmenter la production de produits finis à forte valeur ajoutée. Sont également prévues la modernisation des unités existantes, la réhabilitation des infrastructures de stockage et le renouvellement des équipements industriels. Une relance après un arrêt prolongé La SONARA est à l’arrêt depuis environ six ans à la suite d’un incendie ayant gravement endommagé ses installations. Cet arrêt prolongé a entraîné une forte dépendance du Cameroun aux importations de produits pétroliers raffinés. Le projet de modernisation ne se limite donc pas à une réparation, mais à une transformation industrielle complète visant à remettre l’outil de production aux standards internationaux de performance, de sécurité et de compétitivité. Le Directeur général de la SONARA, Harouna Bako, a apporté des précisions sur la portée de cette phase de relance. Il indique que la raffinerie, restée en berne depuis environ six ans après l’incendie, entre désormais dans une dynamique de reprise progressive de son activité. Selon lui, cette étape marque le début concret de la reprise du raffinage. Il insiste sur le fait que cette relance s’effectue conformément aux orientations des autorités publiques et s’inscrit dans une logique de reconstruction industrielle. Il précise également que la modernisation inclut l’intégration d’une unité d’hydrocracking, destinée à améliorer la performance globale de la production, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Enjeux économiques et énergétiques du projet Avec un investissement estimé à 700 milliards de FCFA, le projet de la SONARA représente l’un des plus importants chantiers industriels du secteur énergétique camerounais. L’objectif est de réduire la dépendance du pays aux importations de carburants raffinés, d’améliorer la balance commerciale et de renforcer la sécurité énergétique nationale. La capacité projetée de 3,5 millions de tonnes par an constitue un levier central pour augmenter l’offre locale et stabiliser l’approvisionnement. La réhabilitation de la SONARA, chiffrée à 700 milliards de FCFA et structurée autour d’une capacité cible de 3,5 millions de tonnes par an, s’inscrit dans une dynamique de transformation industrielle majeure. À travers un partenariat public-privé et l’introduction de nouvelles technologies comme l’hydrocracking, le Cameroun engage une étape clé de modernisation de son secteur pétrolier et de renforcement de sa souveraineté énergétique.

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Le secteur pétrolier camerounais entre dans une phase stratégique avec la relance du projet de modernisation de la SONARA, unique raffinerie du pays. Ce chantier intervient dans un contexte marqué par plusieurs années d’arrêt de production à la suite d’un incendie ayant fortement endommagé les installations. Les autorités publiques ont engagé un processus de réhabilitation visant non seulement à remettre en service l’outil industriel, mais aussi à le transformer en une infrastructure moderne, plus performante et adaptée aux standards internationaux. L’initiative s’inscrit dans une dynamique de sécurisation énergétique et de réduction de la dépendance aux importations de produits pétroliers raffinés.

La modernisation de la SONARA entre dans une phase structurante avec l’ouverture de la Market Sounding International, organisée à Yaoundé sous la présidence du ministre des Finances Louis Paul Motaze. Cette étape vise à préparer le montage technique et financier du projet de réhabilitation de la SONARA SONARA. Elle permet de consulter les investisseurs internationaux et les partenaires techniques afin d’évaluer leur intérêt pour un projet industriel d’envergure estimé à 700 milliards de FCFA, et d’identifier les meilleures options de structuration financière.

Un investissement de 700 milliards FCFA structuré en DBFM

Le projet de modernisation est chiffré à environ 700 milliards de FCFA, soit plusieurs centaines de milliards destinés à la reconstruction et à la modernisation complète de la raffinerie. Le montage retenu est celui du partenariat public-privé de type DBFM (Design, Build, Finance, Maintain). Dans ce modèle, les opérateurs privés assurent la conception, le financement, la construction et la maintenance des installations, tandis que l’État camerounais conserve la propriété des actifs à travers la SONARA. Ce schéma vise à mobiliser des capitaux privés importants tout en maintenant un contrôle public sur une infrastructure stratégique.

Une capacité portée à 3,5 millions de tonnes par an

Le projet prévoit une capacité de traitement minimale de 3,5 millions de tonnes de pétrole brut par an, un niveau destiné à renforcer significativement l’offre nationale en produits pétroliers raffinés.

Cette capacité s’accompagne d’une modernisation technique comprenant notamment l’introduction d’une unité d’hydrocracking, un équipement industriel clé permettant d’améliorer le rendement du raffinage et d’augmenter la production de produits finis à forte valeur ajoutée. Sont également prévues la modernisation des unités existantes, la réhabilitation des infrastructures de stockage et le renouvellement des équipements industriels.

Une relance après un arrêt prolongé

La SONARA est à l’arrêt depuis environ six ans à la suite d’un incendie ayant gravement endommagé ses installations. Cet arrêt prolongé a entraîné une forte dépendance du Cameroun aux importations de produits pétroliers raffinés.

Le projet de modernisation ne se limite donc pas à une réparation, mais à une transformation industrielle complète visant à remettre l’outil de production aux standards internationaux de performance, de sécurité et de compétitivité. Le Directeur général de la SONARA, Harouna Bako, a apporté des précisions sur la portée de cette phase de relance. Il indique que la raffinerie, restée en berne depuis environ six ans après l’incendie, entre désormais dans une dynamique de reprise progressive de son activité.

Selon lui, cette étape marque le début concret de la reprise du raffinage. Il insiste sur le fait que cette relance s’effectue conformément aux orientations des autorités publiques et s’inscrit dans une logique de reconstruction industrielle. Il précise également que la modernisation inclut l’intégration d’une unité d’hydrocracking, destinée à améliorer la performance globale de la production, tant sur le plan quantitatif que qualitatif.

Enjeux économiques et énergétiques du projet

Avec un investissement estimé à 700 milliards de FCFA, le projet de la SONARA représente l’un des plus importants chantiers industriels du secteur énergétique camerounais. L’objectif est de réduire la dépendance du pays aux importations de carburants raffinés, d’améliorer la balance commerciale et de renforcer la sécurité énergétique nationale. La capacité projetée de 3,5 millions de tonnes par an constitue un levier central pour augmenter l’offre locale et stabiliser l’approvisionnement.

La réhabilitation de la SONARA, chiffrée à 700 milliards de FCFA et structurée autour d’une capacité cible de 3,5 millions de tonnes par an, s’inscrit dans une dynamique de transformation industrielle majeure. À travers un partenariat public-privé et l’introduction de nouvelles technologies comme l’hydrocracking, le Cameroun engage une étape clé de modernisation de son secteur pétrolier et de renforcement de sa souveraineté énergétique.

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